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07/03/2012

Tindersticks : tout en mélancolie

Mardi 6 mars, Bruges, ville déserte par cette froide soirée d'hiver. Dans le quartier du Concertgebouw, par contrela foule est bien présente. La salle de concert qui vient d'ouvrir ses portes, se remplit très rapidement. Les premiers rangs sont pris d'assaut. Les spectateurs confortablement installés attendent patiemment que le groupe Tindersticks fasse son apparition sur la scène.

20:00. Première partie : Thomas Belhom. L'artiste français est seul, accompagné d'une guitare et d'un clavier, et entouré de sa batterie. Quelques notes de guitare introduisent ses chansons, s'enregistrent ensuite pour permettre à Belhom de s'installer derrière ses percussions. Les chansons sont lentes, douces et répétitives. Son nouvel album "Rocéphine" sort ce 12 mars.

Arte Live Web : "Un disque qui aborde des thèmes difficiles, la maladie, la mort. Un disque ample, et à la fois plus fragile, où l’usage un rien plus présent de la langue française évoque au loin Dominique A. De ses voyages, qui témoignent de tout sauf d’une errance, Thomas Belhom en retient aussi des amitiés. De Volker Zander de Calexico à Paul Nihous de Lambchop, en passant, surtout et avant tout par Stuart Stapples de Tindersticks. Invité sur l’un des titres de cet album, c’est lui qui a demandé à Thomas d’ouvrir pour les concerts du groupe".

21:00. Tindersticks entame son spectacle.

Les 6 musiciens vont reprendre la plupart des titres du nouvel album "The Something Rain". Ainsi se succèderont : Chocolate, Show Me Everything, This Fire of Automn, A Night So Still, Slippin'Shoes, Frozen (de loin notre préférée) et Come Inside.

Des titres plus anciens viendront s'ajouter à leur set comme Blood, qu'on retrouve sur leur premier album (Tindersticks), If You are Looking for a Way Out ou encore Dick's Slow Song. En rappel, le groupe a eu l'excellente idée de reprendre ces deux chansons extraordinaires: 4:48 Psychosis et Cherry Blossoms. Enfin, le dernier titre qui clot ce show est Medecine. 22:30 Standing ovation!

Ce qui nous a séduit dans ce concert qui nous a cependant semblé à certains moments trop lent et trop mélancolique, c'est le son nouveau de la guitare. Celle-ci, beaucoup plus présente sur le dernier album, se marie parfaitement avec le saxophone. Pour se faire une idée précise et sa propre critique, il suffit de voir et d'écouter le concert enregistré à Paris le 5 mars pour Arte Live Web :  http://liveweb.arte.tv/

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