Blogs Lalibre.be
Lalibre.be | Créer un Blog | Avertir le modérateur

25/10/2011

Nous avons vu "Tintin et le Secret de la Licorne"


Ce 25 octobre, nous avons pu voir en avant-première le nouveau film de Steven Spielberg intitulé "Les Aventures de Tintin et le Secret de la Licorne".

Spielberg a choisi la technique de la "motion capture" pour filmer Tintin, Milou et le Capitaine Haddock. A notre grand étonnement, la magie opère dès la première minute. Les images en 3D sont splendides (le désert, l'abordage des deux navires,...) Nous sommes plongés dans un univers qui se situe entre la réalité et le dessin animé. Cette technique est tellement "parfaite" qu'on oublie au fil de l'histoire que nous avons devant nous des images de synthèse. Spielberg a certainement pris la meilleure décision en filmant le héros bruxellois de cette façon.

En ce qui concerne le scénario, d'aucuns reprochent au réalisateur d'avoir mélangé plusieurs albums et d'avoir pris certaines libertés avec l'histoire originale. Il ne faut pas oublier que les précédentes adaptations de Tintin au cinéma comme "Le Mystère de la Toison d'or" et "Les Oranges bleues" étaient des scénarios originaux et non signés par Hergé. Alors, il n'est nullement choquant qu'un réalisateur aussi renommé que Spielberg mélange 2 ou 3 albums ou encore crée un nouveau méchant.

Là où le bât blesse, par contre, c'est le rythme effréné de ce film. Le spectateur n'a pas le temps de prendre sa respiration, de profiter des superbes décors, de connaitre tel ou tel personnage. Tout va trop vite. Trop d'actions, de bagarres, de poursuites. Où se situe la psychologie des personnages? Les gags, nombreux et parfois inutiles, sont rapidement oubliés pour faire place à une nouvelle action. On s'essouffle et on ne suit plus... et après une heure, on se lasse. Quand on lit une BD, on regarde le dessin, on l'apprécie et on adapte la lecture à son propre rythme. Et sur ce point Spielberg n'a pas réussi à faire le lien entre la BD (d'Hergé) et le cinéma. On a envie de donner un conseil à Jackson, futur réalisateur du second volet : "Please, cool! Relax!"

L'Amérique qui découvrira Tintin dans quelques semaines, accueillera probablement ce film comme un bon divertissement mais, à notre avis, adoptera difficilement notre reporter et notre capitaine. La partie n'est pas gagnée de l'autre côté de l'Atlantique...

22/10/2011

Tintin : World Premiere in Brussels

Ce samedi 22 octobre 2011, Bruxelles a accueilli la première mondiale du film "Les Aventures de Tintin : Le Secret de La Licorne" de Steven Spielberg. A l'occasion de cette première mondiale qui s'est déroulée dans l'UGC de Brouckère, la Région de Bruxelles-Capitale et la Ville de Bruxelles ont organisé un événement célébrant l'accueil de cette première mondiale sur la Place de Brouckère.

IMG_4657.JPG

IMG_4702.JPG

Une grande parade de véhicules anciens issus des albums de Tintin dessinés par Hergé ont défilé dans les rues de Bruxelles. Les véhicules ont ensuite été exposés sur la Place de Brouckère entre 12h et 15h.

IMG_4763.JPG

IMG_4667.JPG

IMG_4768.JPG

IMG_4822.JPG

IMG_4821.JPG

Un spectacle d'acrobatie aérienne réalisé par la Compagnie "Les Passagers" a eu lieu sur la fresque Tintin de 300m2 installée devant la façade de l'immeuble Continental. Cette compagnie française de renommée internationale spécialisée dans la danse suspendue le long de façades a proposé une mise en scène originale évoquant les voyages aux quatre coins de la planète réalisés par notre reporter national.

IMG_4693.JPG

IMG_4716.JPG

Les célébrités, dont Steven Spielberg, Jamie Bell, Gad Elmaleh, Fanny Rodwell, la veuve d'Hergé, sont arrivées vers 13h00. Le public a pu suivre le défilé des stars sur le tapis rouge installé devant le Cinéma UGC de Brouckère. Des écrans vidéos géants étaient installés sur la place pour retransmettre le passage des célébrités.

IMG_4899.JPG

IMG_4903.JPG

IMG_4745.JPG

IMG_4803.JPG

IMG_4761.JPG

(Photos : droits réservés)

20:30 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (1)

06/10/2011

Quand l'art envahit les rues de Namur (2ème partie)

namur, art, culture

namur, art, culture

Eclipse de Fabrice Samyn.

namur, art, culture

namur, art, culture

Dentelles sur l'étang du Parc Louise-Marie. Oeuvre d'Isabelle Copet.

namur,art,culture

Round Rock Donuts de Xavier Mary.

19:03 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : namur, art, culture

03/10/2011

Quand l'art envahit les rues de Namur (1ère partie)

IMG_4515.JPG

Jusqu'au 6 novembre, 9 artistes exposent leur oeuvre contemporaine dans les rues de Namur.

IMG_4534.JPG

Rocket, la fusée high-tech en inox poli de Frédéric Platéus.

IMG_4518.JPG

IMG_4516.JPG

Le Zèbre Bayard et les 4 fils humains de Charley Case et de David Demazy.

IMG_4527.JPG

IMG_4523.JPG

Overflow, la dame au cochon de Léopoldine Roux, hommage appuyé au génie de Félicien Rops.

IMG_4531.JPG

Les coqs d'Emilio Lopez-Menchero. Vous ne les verrez pas mais vous les entendrez à l'ombre du beffroi.

IMG_4540.JPG

IMG_4542.JPG

La serre No more heroes de Johan Muyle.

19:42 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0)

27/09/2011

Pierre Etaix à Namur

Le mardi 4 octobre 2011, Pierre Etaix sera présent à la Maison de la Culture à Namur à 20h00 pour la présentation de deux de ses oeuvres : "Heureux Anniversaire" et "Le Soupirant".

Dans le cadre de la 26ème édition du FIFF, le festival namurois a tenu à rendre hommage à un grand cinéaste français : Pierre Etaix. Originaire de Roanne où il voit le jour en 1928, Pierre Etaix montre tout jeune des aptitudes pour le dessin et entretient une fascination pour l’univers du cirque et du music-hall. Graphiste de formation, initié à l’art du vitrail par le maître Théodore-Gérard Hanssen, il apprend en auto-didacte la magie, le saxophone, la trompette, le concertina et la mandoline. À 17 ans, il intègre une troupe de théâtre amateur et se produit dans des revues locales. Il y monte notamment des numéros musicaux, mais aussi de pantomime, d’illusion, de caricature express, ainsi que des entrées de clowns. Parallèlement, il vit de son travail d’illustrateur pour les éditions Hachette, à Paris. En 1954, il rencontre Jacques Tati pour qui il travaille comme dessinateur et gagman à la préparation de son film « Mon oncle », puis comme assistant réalisateur sur le tournage.

pierre_etaix02.jpg

(Photo de Matthieu Dupont)

Son apprentissage de la construction comique proprement cinématographique le conduit à la réalisation de son 1er court métrage « Rupture » (1961), qu’il co-signe avec Jean-Claude Carrière. Au lendemain du tournage du film, Pierre Étaix présente à son producteur l'idée de son 2ème court métrage « Heureux anniversaire » qui obtient, entre autres, l'Oscar du Meilleur Court métrage en 1963. La réussite de son 1er long métrage « Le Soupirant » (1963) l’inscrit définitivement dans le prolongement des grands maîtres du slapstick (cinéma comique au temps du muet) qu’il admire tant. Le film obtiendra d’ailleurs le prix Louis Delluc. En 1964, il rend hommage au monde du cirque, en tournant « Yoyo », à nouveau écrit et réalisé avec Jean-Claude Carrière, programmé cette année dans le cadre des séances FIFF Campus. Ses films suivants se feront plus satiriques. Dans « Tant qu’on a la santé » (1965), « Le Grand Amour » (1968), puis « Pays de cocagne » (1969), il croque un portrait sans complaisance de ses contemporains. La profession et la critique ne le lui pardonneront pas. A partir de ce moment, Pierre Étaix se consacre alors de plus en plus au cirque. C’est ainsi qu’il part en tournée avec Pinder et fonde, en 1973, l’École nationale de cirque avec son épouse Annie Fratellini.

Il faut attendre 1985 pour qu’il fasse une nouvelle incursion dans le monde de l’image. Il signe sa première pièce de théâtre « L'Âge de monsieur est avancé », hommage à Sacha Guitry et à l'art du théâtre. L'année suivante, c’est Georges Méliès qu’il salue en réalisant le court métrage en images de synthèse « Rêve d’artiste ou le cauchemar de Méliès » ainsi que le feuilleton « Rapt » de la série « Souris noire » qui obtient le FIPA d'argent. En 1989, il se voit confier la réalisation du premier film de fiction en format omnimax, « J'écris dans l'espace ». Ce dernier opus signe malheureusement la fin de la carrière cinématographique de Pierre Étaix : il est en effet dans l’impossibilité de faire aboutir les projets de deux moyens métrages co-écrits avec Jean-Claude Carrière. Malgré cela, il ne cesse de travailler. En janvier 2010, il remonte sur les planches et fait réapparaitre, après quarante années d’absence, le personnage de Yoyo avec son nouveau spectacle de music-hall « Miousik Papillon ». Pendant vingt ans, cinéphiles, amateurs de comédie mélancolique et passionnés de poésie visuelle ont été privés de l’oeuvre précieuse de Pierre Étaix. Désormais à nouveau en pleine possession de ses droits d’auteur, Pierre Etaix peut présenter à une toute nouvelle génération son univers et ses films. L'intégrale Cinéma Pierre Étaix a été restaurée par Studio 37, la Fondation Technicolor pour le Patrimoine du Cinéma et la Fondation Groupama Gan pour le Cinéma.

Assurément, une rencontre unique à ne pas manquer!

22:08 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cinéma, pierre etaix

03/07/2011

Simenon, toujours à l'honneur

Le Musée "le Grand Curtius", situé à Liège, accueille jusqu'au 12 septembre 2011 une exposition intitulée "Simenon un enfant de choeur témoigne" et consacrée aux églises liégeoises présentes dans l'oeuvre de l'écrivain. Ces souvenirs, qui ont marqué son enfance, ont laissé une trace indélébile dans la mémoire de l'artiste. Ses romans sont ainsi peuplés des témoins de ses plus jeunes années.
Au travers de cette exposition, de nombreux passages et extraits des plus célèbres romans de Simenon (Le pendu de Saint-Pholien, Le témoignage de l'enfant de chœur...) sont éclairés d'une quarantaine d'œuvres d'art majeures provenant des collections communales liégeoises et des lieux de culte qui y sont évoqués.

simenon.jpg

Aux Sables d'Olonne, dans le prolongement du festival Simenon qui a connu sa 13ème édition, l'Historial de la Vendée organisera du 1er octobre 2011 au 26 février 2012 une exposition "Simenon de la Vendée aux quatre coins du monde".

Le président du Musée des lettres et manuscrits de Paris, inauguré en 2004 et installé depuis 2010 boulevard Saint Germain, vient d'annoncer la naissance, en septembre prochain, d'un nouveau Musée des lettres et manuscrits à Bruxelles qui se situera dans les Galeries royales Saint-Hubert.

Riche, dès l'ouverture, de 80 000 pièces, le jeune musée exposera en septembre un millier de lettres, manuscrits, autographes, dessins d'artistes et d'écrivains belges et européens. Un espace consacré aux arts croisera les lettres illustrées de Magritte, des aquarelles de Raoul Dufy, des dessins de Michel Butor, des écrits d'Alfred Stevens et de James Ensor. Tandis que l'espace littéraire rendra hommage aux figures de l'exil que sont Fenelon, Rousseau, Hugo, Baudelaire, mais aussi à Varhaen, Maeterlinck, Hergé, Dickens, Verlaine ou encore à Hugo Claus. Les lettres de personnages historiques - Charles Quint, Franklin Delano Roosvelt, Charles de Gaulle - de scientifiques comme Marie Curie et Sigmund Freud ou encore de musiciens comme Amadeus Mozart et Giacomo Puccini, retiendront également l'attention des visiteurs.

Pour son inauguration, le jeune Musée de Bruxelles annonce d'ores et déjà une exposition-événement autour des correspondances et des manuscrits inédits du grand écrivain belge George Simenon, vingt-deux ans après sa mort.

20/05/2011

Théâtre de Namur : saison 2011-2012

Nous n'allons pas dire que le programme de la saison 2011-2012 du Théâtre royal de Namur est exceptionnel, cependant nous avons retenu quelques spectacles qui vaudront certainement le déplacement :

http://www.theatredenamur.be/saison20112012/

575578-eric-cantona-0x414-1.jpg

- Le géant de Kaillass par la Compagnie Arsenic

- Eclats de vie avec Jacques Weber

- Ubu enchaîné avec Eric Cantona

- Des femmes mise en scène de Wajdi Mouawad

- Murmures des murs avec Aurélia Thiérrée (la soeur de James)

- Kiss and cry de Jaco Van Dormael et de Thomas Gunzig

- Oh les beaux jours de Samuel Beckett avec Catherine Frot

- Rodrigo Leao en concert (qui a collaboré avec Stuart Staples de Tindersticks)

 

20:25 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : théâtre, namur

01/05/2011

Tornade du Slava's Snowshow à Namur

Du 3 au 8 mai 2011, le théâtre de Namur va accueillir la troupe du clown russe Slava Polunin pour son "Slava's Snowshow". Grand spectacle magique, burlesque et poétique. Digne héritier du mime Marceau et de Charlie Chaplin, Slava Polunin, que d'aucuns qualifient de meilleur clown du monde, a fondé sa propre compagnie de théâtre pour offrir au clown de cirque la tribune qu'il mérite et l'amener à se produire dans les plus grandes salles de spectacle. Ayant pour fil conducteur la neige, le spectacle se voudra, à l'instar d'une tornade, magique et surréaliste.

Si vous allez voir ce spectacle et que vous ne le connaissez pas, s'il vous plaît, ne regardez pas cette vidéo pour garder la surprise le jour venu!

17:31 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : théâtre, clown, cirque

07/03/2011

Sur les traces de Simenon

La parution du 19e numéro de la revue Traces, éditée par le Centre d’études Simenon de l’Université de Liège vient de paraitre.

Ce numéro est consacré aux actes de la 4e Journée d’études Georges Simenon, qui s’est tenue à Amiens le 8 octobre 2010 et qui avait pour thème : « La postérité littéraire de Georges Simenon ». Jean-Louis Dumortier, Philippe Blondeau, Paul Mercier, Michel Lemoine, Jacqueline Guittard et Bernard Alavoine ont participé à ce dossier, que complète un article varia de Pol Libion. En voici la table des matières :

 
p. 7 : Jean-Louis Dumortier, « Éditorial »
p. 9 : Jean-Louis Dumortier, « De Maigret à Brunet(ti). Petit aperçu d’une descendance secrète »
p. 25 : Philippe Blondeau, « Héritier de Simenon : Nicolas Freeling »
p. 39 : Paul Mercier, « Le commissaire Adamsberg dans les pas de Maigret »
p. 61 : Michel Lemoine, « Un roman sous influence : Prélude d’octobre de Denis Lacasse »
p. 79 : Jacqueline Guittard, « Un fantôme de Maigret : l’inspecteur Derrick »
p. 91 : Bernard Alavoine ; « Loustal, Warnauts et Raives : la B.D. inspirée de Simenon »
p. 103 : Pol Libion, « Simenon snobé, copié et admiré par Henry Bordeaux »
 
traces01.gif

16:45 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : georges simenon

22/02/2011

Suivez mon regard ! Coups d'oeil littéraires sur la Wallonie et son patrimoine

 Suivez mon regard ! Coups d'oeil littéraires sur la Wallonie et son patrimoine

Monuments, traditions, culture, sites ruraux et urbains : la maison Wallonie possède un considérable patrimoine, qu’il soit soigneusement rangé, entretenu, briqué dans la « belle place » ou qu’il meuble de son mieux notre quotidien. Cette bonne demeure s’honore tout autant du nombre remarquable d’écrivains et d’artistes qu’elle abrite et accueille.

Parmi eux, quarante auteurs et quarante illustrateurs se sont plu, l’espace d’un recueil, à exercer leurs talents sur les biens de famille. Chaque écrivain, épaulé d’un complice plasticien, a fait son choix dans le vaste fonds domestique et a laissé courir son imagination. Pas de traité d’archéologie, pas de guide touristique et surtout pas de plaidoyer nationaliste ! Quarante poèmes, fictions, évocations, en ricochet sur
un fragment de Wallonie. Pour le plaisir !

« Suivez mon regard ! », nous disent les auteurs. Suivons-le à travers les cinq provinces, nous découvrirons que le patrimoine n’est pas un bloc de granit figé dans le silence des siècles. Le patrimoine parle. Il ne radote pas, il dialogue avec nous et suscite sans cesse des rêves insolites, des idées nouvelles, de l’espoir pour les hommes d’aujourd’hui.

250_160_d55db4af155eec1d2d1df4871b3d783c-1296827522.jpg

Auteur(s) : Sous la direction d'Armel Job et de Christian Libbens

  • Avant-propos de Freddy Joris
  • André-Marcel ADAMEK, Le freux du Château de Vêves
  • Nicolas ANCION, Superpizza
  • Frank ANDRIAT, D'Orval en Gaume
  • Luc BABA, Le petit rouge de Liège
  • Alain BERTRAND, Spa-Francorchamps
  • Philippe BRADFER, Post tenebras spero lucem
  • Eric BROGNIET, Tutti cadaveri
  • Daniel CHARNEUX, Emile et Marthe
  • Pierre CORAN, Le beffroi de Mons
  • Ghislain COTTOn, Un week-end à la campagne
  • Alain DANTINNE, Entre deux eaux
  • Guy DELHASSE, Bon plongeon à toi Johnny Personne
  • Xavier DEUTSCH, Les feux de plateaux
  • Eddy DEVOLDER, Van Gogh à la cathédrale
  • François EMMANUEL, Petites pratiques de l'utopie
  • Vincent ENGEL, Festives hostilités
  • Bernad GHEUR, La cathédrale de mon enfance
  • Françoise HOUDART, Le rêve de pierre d'Eléonore
  • Jean  JAUNIAIX, Le Bull de mon père
  • Armel JOB, Le dolmen
  • Eva KAVIAN, Le chant des odonates
  • Stéphane LAMBERT, Des injures et des prières
  • Pascal LECLERCQ, In Mémorial
  • Christian LIBENS, La bête
  • Françoise LISON-LEROY, En cet écrin dernier
  • Karel LOGIST, 374e marche
  • Malika MADI, Losseau, l'oiseau du paradis
  • Paul MATHIEU, Les testaments de pierre. Lettres à un ami
  • Colette NYS-MAZURE, Un enlèvement
  • Marc PIRLET, Entre ciel et terre
  • Claude RAUCY, Les rassembleurs
  • Frédéric SAENEN, La langue première
  • André SCHMITZ, Sources et Sortilèges
  • Irène STEYCK, La statue de Grétry
  • René SWENNEN, La banlieue industrielle
  • Georges THINES, Le lors et le tumulus
  • Michel TORREKENS, Gembloux, ma planète
  • Jean-Pierre VERHEGGEN, On a décapité Sigebert
  • Jean-Luc WAUTHIER, Le manège
  • Evelyne WILWERTH, Les confettis roses


Parution : Namur 2011
Edition : IPW
408 pages
ISBN : 978-2-87522-055-4
Prix TTC EUR : 15.00

16:47 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature, wallonie

14/02/2011

Le Bozar de Luc Tuymans

Du 18 février au 8 mai 2011, le Palais des Beaux-Arts de Bruxelles accueillera la première rétrospective du peintre flamand Luc Tuymans. L'exposition qui a déjà voyagé aux Etats-Unis termine son parcours à Bruxelles, seule étape européenne. De 1978 à 2008, avec 70 tableaux, elle donne une idée de 30 ans de peinture.

Luc Tuymans est né en 1958 à Mortsel, près d'Anvers. En 1976, il se lance dans l'étude des beaux-arts à Bruxelles (à la Cambre) et sort en 1986 de la VUB avec un diplôme en histoire de l'art.

429884022.jpg

On reconnait sa peinture facilement par ses couleurs fantasmagoriques, laiteuses et froides. Les formes se dissolvent entre figuration et abstraction. Ses séries célèbres tournent autour notamment de l'assassinat de Lumumba (Mwana Kitoko) et de l'Holocauste (Der Architekt).

tuy.jpg
tuyman.jpg
belgatuymans2.jpg

http://www.bozar.be/activity.php?id=10858&selectionda...

21:27 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : luc tuymans

11/02/2011

Les essentiels de Simenon

À l'occasion de la parution du livre "Les Essentiels de Georges Simenon", John Simenon revient sur son enfance et sur l'œuvre de son père.

http://www.omnibus.tm.fr/voir_videos.php?id=26

Les Essentiels de Georges Simenon
Le Bourgmestre de Furnes (1939), La Vérité sur Bébé Donge (1942), Lettre à mon juge (1947), La neige était sale (1948), Le Fond de la bouteille (1949), Tante Jeanne (1951), La Mort de Belle (1952), Le Petit Homme d'Arkhangelsk (1956), La Chambre bleue (1964), La Disparition d'Odile (1971), Les Innocents (1972).

john%20simenon.jpg
L'oeuvre de Georges Simenon est si abondante qu'on ne sait comment y entrer. Présenter les « essentiels », parmi les presque deux cents romans signés Simenon, permet de parcourir au fil du temps la palette d'un immense écrivain. Ce choix de onze romans, fait par son fils John, qui s'attache à diffuser l'oeuvre de son père dans le monde, est d'autant plus pertinent qu'il n'est pas celui d'un spécialiste, mais d'un fervent admirateur de l'oeuvre.

C'est par des romans durs, comme les appelait Georges Simenon, qu'on parcourt trente ans de création d'un des plus grands écrivains de langue française.

Choisis et présentés par John Simenon

17/01/2011

Raoul : un spectacle qui a bien mûrit

En avril 2009, nous avions assisté à la naissance de "Raoul" de James Thiérrée à Namur. Vingt mois plus tard, l'enfant et le père, de retour dans notre ville cette semaine, se portent à merveille.

Laissons s'exprimer James Thiérrée (qu'il me pardonne de retranscrire ces notes mais il n'y a que lui pour parler aussi bien de son conte).

Je voudrais aujourd'hui sur cette page ne pas vous raconter l'histoire de Raoul. Me permettez-vous?

J'aimerais plutôt, lorsque le temps viendra, un soir de préférence, vous exprimer mon envie de danser librement, de trembler pour parler, d'abattre les murs, de voler au secours, faire grincer les cordes arides, galoper mes bras et mes jambes, dormir debout bien allongé, rencontrer les bêtes infréquentables, engueuler la belle musique, libérer l'étoile, gifler mes mauvaises pensées... Bref, j'aimerais le moment venu, partager... ce moment venu. Avec vous, simplement. Etes-vous d'accord?

Je voudrais ce soir-là vous laisser être ombres, dans vos sièges indépendants, et projeter comme un vent cinglant sur vos visages mon décor fragile (malgré ses airs robustes), ses poulies, ses contrepoids, projecteurs, système de largage, accessoires cabossés et autres textiles amalgamés... Me suivez-vous?

J'espère observer au travers de votre présence la lente métamorphose de ce prénom qui a pris la tête de mon navire sédentaire sous la forme d'un titre. Ce serait un spectacle où la solitude aurait pour miroir l'abondance et la foule, et où cette foule cacherait au sein des fragments singuliers dont elle est composée des désirs fous de liberté, de rencontre et d'évasion. Tout cela en retour reflété sur un : Raoul.

C'est un peu compliqué j'en conviens... Il faudra que tout cela se précise dans votre tête un soir, et non dans la mienne, et que ce sentiment précis n'ait pas de nom, afin que vous puissiez lui en inventer un. Vous êtes toujours là?

Bon le rendez-vous est pris, et le moment venu, ni vous ni moi n'en possédera la clef. C'est l'essentiel. Car je ne contrôle réellement rien. Mais réellement rien ne nous contrôle. Je l'espèreJames Thiérrée.

sailsilhouette.jpg

Mais pourquoi ce spectacle nous fascine-t-il autant? Peut-être trouverons-nous la réponse demain soir?

23:17 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : james thiérrée, raoul

02/01/2011

Interview de James Thiérrée

Quinze jours avant le retour de Raoul de James Thiérrée au Théâtre royal de Namur, nous vous invitons à écouter la très intéressante interview de l'acteur suisse. Raoul est-il un poisson neurasthénique? Allez savoir...

http://www.latele.ch/lesentretiensdelatele

 http://www.theatredenamur.be/saison20102011/event.php?id=...

 

23:47 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : james thiérrée

08/12/2010

Habit(u)ation : énorme déception!

Parfois, la magie du théâtre ne fonctionne pas. Hier, au Grand Manège à Namur, malheureusement, ce fut le cas pour la représentation d'Habit(u)ation d'Anne-Cécile Vandalem.

Nous avions adoré son premier volet de sa Trilogie des Parenthèses, (Self) Service, spectacle énergique, original et enthousiasmant, présenté en 2008. C'est donc avec impatience que nous attendions Habit(u)ation. Hélàs! Enorme déception!

12784200_965_649_jpg_275.jpg

Le décor impressionant reste la vedette de ce spectacle qui ne se raconte pas car il n'y a pas d'histoire. Divisé en 2 parties - la première très réaliste, la seconde ultra onirique - Habit(u)ation tourne en rond. L'auteur nous emmène à la découverte d'une famille on ne peut plus banale. La situation est lente, pesante; les dialogues sont plats. On fête l'anniversaire de la petite Anni, 7 ans. Les parents boivent, draguent, s'engueulent.

En fin de soirée, la petite a une idée farfelue pour son âge. Tandis que la famille s'endort, elle allume le gaz de la cuisinière et plonge ses parents ainsi que le public, pauvres de nous, dans un semi coma. On voit alors le père - par quel miracle? - se lever et pendant un quart d'heure vider ses boites de saumon dans une mare (géniale comme situation), la tante dépressive déménager la cuisine (on s'amuse beaucoup? non, pas du tout), la mère s'étouffer dans les tentures (mais que fait-elle là?)...

habit.jpg

Bref, on ne comprend rien. Assister pendant plus d'une demi-heure à un déménagement et en plus sans dialogue (la cuisine se retrouvant dans le jardin), on ne voit pas où est l'intérêt. La musique minimaliste ne parvient pas à remplir ce vide. Et puis, le bruit énervant et incessant du gaz qui s'échappe de cette maudite cuisinière. Non, pitié! C'en est trop. La fin, cependant, est plus intérressante grâce à la métamorphose du décor. La végétation et l'eau envahissent la cuisine et le living; le vent violent arrache les tentures; l'orage gronde et le père se transforme en saumon. Seul moment fort, cette transformation aurait pu sauver le spectacle mais celui-ci se noit trop vite dans une incompréhension totale.

20:46 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : théâtre