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27/08/2016

Wim Delvoye au Mudam à Luxembourg

exposition, Wim Delvoye

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20:18 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : exposition, wim delvoye

27/04/2016

Le retour de James Thierrée à Namur en septembre 2016

James Thierrée sera de retour à Namur au Théâtre royal du 21 septembre au 2 octobre 2016 pour son spectacle "La grenouille avait raison".

http://www.compagnieduhanneton.com/FR/spectacle/la-grenou...

james thiérrée

james thiérrée

Photos de Hughes Anhes.

 

Critique tirée de :

http://www.letemps.ch/culture/2016/04/07/elegie-animale-j...

par Alexandre Demidoff

L’élégie animale de James Thierrée ensorcelle au Théâtre de Carouge

Avec «La Grenouille avait raison», le petit-fils de Charlie Chaplin signe une échappée aussi mélancolique que personnelle, servie par des interprètes magnifiques.

Un jour, James Thierrée a dit que sa foi s’est logée dans ses rotules. Et que ses idées se «promènent dans les cintres à contrepoids du plateau.» Le petit-fils de Charlie Chaplin voulait signifier par là qu’il n’y a pas d’imagination sans muscles pour la magnifier, pas d’affabulation sans ficelles et poulies. De cette conviction résulte, depuis une fantastiqueSymphonie du hanneton en 1998, des broderies voltigeuses, souvent somnambuliques, hauturières, c’est-à-dire faites pour le grand vague, des pièces en somme qui s’infiltrent en papillons dans la mémoire. C’est ce qui se produit au Théâtre de Carouge avec La Grenouille avait raison, sa nouvelle création encore verte le soir de la première, en panne de ressorts même par moments. N’empêche que la matière est là, traversée par un courant de mélancolie et de folie bohème qui est la signature de l’artiste au théâtre comme au cinéma – il est marquant en clown torturé aux côtés d’Omar Sy dans Chocolat.

L’extase, vingt mille lieues sous les mers.

Au seuil des fantasmagories de James Thierrée, il y a toujours un ravissement. Un «oh» qui vous redresse sur votre siège, vous projette dans la fiction. C’est un sortilège de famille, un capital poétique. Ses parents, Victoria Chaplin et Jean-Baptiste Thierrée promènent depuis un demi-siècle leur Cirque Bonjour, puis Cirque Invisible, en disciples de Lewis Caroll. Sa soeur Aurélia traverse les airs elle aussi, dans Murmures des murs par exemple, au Théâtre de Carouge déjà au mois de décembre 2012. Le rideau rouge s’ouvre donc à l’instant. Et vous dites «oh».

C’est vingt mille lieues sous les mers. Ou un tableau organique de Max Ernst, ce surréaliste qui chérit les plantes carnivores, les mandragores vénéneuses. Sur une conque, un Peter Pan guette comme un oiseau marabouté, captif d’un bas-fond. C’est James Thierrée, allure volatile et altière. A main gauche, un piano fantôme sur lequel tombent en tentacules les bras d’une musicienne somnolente, la magnétique Valérie Doucet. Pas loin, un poste de télévision miniature sur lequel s’affairera, comme devant une boîte démoniaque, un petit mage dégrisé (Yann Nédélec). Sur ce trio plane une créature formidable, hugolienne, un poulpe peut-être, une araignée des mers qui les surplombe de toutes ses pattes en forme de nénuphar. Là-haut, loge une naïade nargueuse dont la chevelure est un poème – l’énigmatique et acrobatique Thi Mai Nguyen.

Une verve burlesque, mais des eaux infernales.

De quoi parle James Thierrée? D’une malédiction dont serait victime une fratrie. Une voix off le souffle. Mais aussi de rêveurs qui chercheraient la sortie d’un mauvais songe. Mais encore des angoisses qui vous empoissent. Plus grave que La Symphonie du hanneton au Théâtre de Vidy au début des années 2000, plus déchiré qu’Au revoir parapluie à Vidy aussi en 2007, La Grenouille avait raison fait écho à nos naufrages. Alors, certes, il y a ces vertiges de fête foraine, quand James Thierrée s’agrippe à une échelle géante, qu’il se met à tourner sur ce mât d’infortune; ou quand Yann Nédélec arrache un bras (mais oui), puis sa chevelure à Valérie Doucet, belle endormie sur son clavier. Ou encore quand James se frotte à un rôdeur orgueilleux (Samuel Dutertre), l’embrasse de toutes ses forces et lui dérobe le manteau qu’il portait. Verve burlesque.

Mais l’eau du conte est parfois infernale. L’artiste met des gestes sur la fureur des jours. Dans ces bas-fonds, on ne cesse de se désaccorder en musique, avec l’aide de Mozart, de Schumann, d’Otis Reding, ce prince de la soul encore, de la somptueuse Mariama surtout, cette chanteuse à la cape envoûteuse qui dit que «guérir les corps ressemble à la musique.» Voyez comme James et Valérie Doucet s’égratignent. Il la harponne, elle lui glisse des pattes; il la rattrape, elle s’enroule autour de lui comme une tentatrice d’Egon Schiele. Ils ne forment bientôt plus qu’un corps torsadé et grimaçant. Ces noeuds se font et se défont à toute vitesse, comme si rien ne pouvait sauver d’un désastre prémédité. La Grenouille avait raison est un marais infesté. Une machine s’avance à présent: un robot au bras chirurgical et méchant qui frappe un ciel de métal. Puis c’est un poisson blanc ventripotent et hilare échappé des doigts fantasques de Victoria Chaplin que James a toujours vu fabriquer des animaux fantastiques.

Une symphonie d’engrenage.

Dans la revue Egoïste (Numéro 16, tome 2), l’artiste racontait en 2011 qu’un spectacle est «une symphonie d’engrenage». Une affaire de flexion, de torsion, de vases communicants, de largage, de filage etc. Il confiait aussi aimer se jeter à corps perdu dans les «mécaniques serrurières», dans la hâte de les découvrir toutes. A Carouge, certaines serrures résistent encore. Mais c’est ainsi que grandissent les châteaux hantés. Il y a quelques années, il invitait à la cavale dans La Veillée des abysses. Le sortilège de La Grenouille pourrait se résumer ainsi: elle fait de chacun un veilleur d’abysses.

La Grenouille avait raison, Théâtre de Carouge (GE), jusqu’au 8 mai; loc. 022/343 43 43; www.tcag.ch

 

13:14 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : james thiérrée

21/10/2015

Jean-Luc Moerman au 186, avenue Louise

jean-luc moerman

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13:22 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : jean-luc moerman

10/07/2014

Olivier Strebelle expose cet été à Namur

olivier strebelle

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Olivier Strebelle

Olivier Strebelle

Olivier Strebelle

Olivier Strebelle

Olivier Strebelle

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16:27 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : olivier strebelle

17/10/2012

Rencontre avec Manset

Jeudi 11 octobre, 18h45, Galerie Petits Papiers, place du Grand Sablon à Bruxelles. Au milieu d’une foule dense - nous reconnaissons notamment Geluck, François Schuiten et Axelle Red - nous cherchons l’artiste du jour, Manset. Nous l’apercevons enfin. Cachant son regard derrière d’épaisses lunettes noires, le chanteur refuse toujours d’être pris en photo. Dès l’entrée de la galerie, chaque visiteur reçoit d’ailleurs un petit carton indiquant que toutes prises de vue sont interdites. Nous le croisons et l’abordons simplement pour le saluer et le féliciter pour son travail pictural. Artiste culte et presque énigmatique, l’homme nous apparait comme quelqu’un de simple, de très aimable.

Le chanteur qui a préféré Bruxelles plutôt que Paris expose sur trois étages une soixantaine de pièces réalisées en 2011 et 2012, des peintures à l'huile réalisées en atelier, des dessins et des photos, des tirages photographiques revisités par des touches d'acrylique, en partie repeints. Ces photos de scènes de rue et de vie quotidienne ont été prises au cours de ses nombreux et longs voyages en Asie du Sud-Est et en Amérique latine

"Ces bouffées de fièvre picturale me prennent de temps en temps. C'est un art plus exigeant que la musique ou la littérature: il faut être très concerné, en relation directe avec la matière."

 

"Manset arpente, préempte, recompose, donne à voir ou à entendre, toujours en mouvement (...) Ses peintures, ses dessins, ses photos sont le terreau de ses textes et de sa musique", écrit dans le catalogue de l'exposition le dessinateur de BD Enki Bilal, que le peintre admire.

 

manset,exposition

 

Exposition Manset Bruxelles 2012 - du mercredi au dimanche jusqu'au 4 novembre à la galerie Petits Papiers, place du Grand Sablon à Bruxelles, www.petitspapiers.be

 

 

 

12:32 Publié dans Culture, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : manset, exposition

21/08/2012

Cirkopolis, la nouvelle création du Cirque Eloize

C’est avec plaisir que le Cirque Éloize dévoilait le 16 août dernier, le nom de sa nouvelle création : CIRKOPOLIS.

Les metteurs en scène Jeannot Painchaud et Dave St-Pierre en compagnie des artistes et concepteurs s’affairent à finaliser la création de ce nouveau spectacle, avant leur départ pour la Finlande. CIRKOPOLIS, une production de Productions Neuvart, sera présenté en grande première au Festival International de Helsinki le 1er septembre 2012.

Cette création sera présentée au Théâtre Royal de Namur du 28 septembre au 4 octobre 2012.

17:57 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : cirque éloize

24/04/2012

Théâtre de Namur : la nouvelle saison 2012-2013 accueille James Thierrée et son nouveau spectacle Tabac Rouge

Décidément, James Thierrée aime Namur et le public le lui rend bien. En effet, pour son nouveau spectacle, l'artiste sera encore une fois présent sur la scène namuroise.

Voici quelques détails : le nouveau spectacle de Thierrée s'intitule "Tabac Rouge" et sera présenté au Théâtre royal de Namur du 19 au 28 mars 2013.

Nous vous invitons à feuilleter le programme complet de la saison 2012-2013 via ce lien http://issuu.com/tdn1213/docs/tdn_journal-basse_def?mode=...

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james thierrée,namur

james thierrée,namur

(N'ayant pas les droits sur les 2 photos, si vous le désirez, je peux les enlever.)

11:02 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : james thierrée, namur

21/02/2012

Murmures des Murs d'Aurélia Thierrée

Du 15 au 18 février 2012, le Théâtre de Namur a accueilli Aurélia Thierrée et son nouveau spectacle "Murmures des Murs". Créé et mis en scène par sa mère Victoria Thierrée-Chaplin en mars 2011, ce spectacle a déjà été présenté en Italie, au Brésil et en décembre 2011 à Londres.

Aurélia fait ses cartons, elle doit fuir. Deux hommes s'approchent et lui disent qu'elle est la dernière. Les cartons sont là, éparpillés et jamais totalement fermés. Elle range et emballe quelques objets oubliés. Ses souliers rouges apparaissent et disparaissent comme par enchantement. Le ton est donné. On ne peut pas se tromper, nous sommes bien entrés dans l'univers de la famille Thierrée-Chaplin, un univers complètement irréel qui nous invite au pays de la poésie, de l'imaginaire et de l'illusion.

Des immeubles entiers envahissent la scène. L'artiste escalade les façades, se cache de certains êtres tantôt inquiétants tantôt merveilleux, fait la connaissance d'un monstre de papier bulle et de marionnettes étranges ou encore se trouve plongée dans des histoires, des bribes de vies qui ne sont pas les siennes. Bref, elle est prise au piège des murmures des murs.

Les jolies scènes (qui manquent parfois de liant) se succèdent à un rythme effréné. Une table donne des ailes à une Aurélia danseuse. Grand moment d'illusion qui pourrait être le point d'orgue de ce spectacle. Un monstre du Loch Ness envoie notre héroïne au fond de l'océan en vagues de toile. Le papier peint s'effrite et s'anime d'un curieux regard.

Aurélia est aussi accompagnée par deux autres interprêtes : le danseur porto-ricain Jaime Martinez et l'acrobate Magnus Jakobsson qui a notamment participé à la Symphonie du Hanneton et Au Revoir parapluie de James Thierrée.

Ce spectacle majestueux et ensorcellant nous a fait découvrir une merveilleuse et une inoubliable Aurélia Thierrée.

23/01/2012

L'enchantement de Sophocle par Wajdi Mouawad


DES FEMMES : Les Trachiniennes - Antigone - Electre

Texte Sophocle - Traduction Robert Davreu - Mise en scène Wajdi Mouawad

"Ce qui ne m'étonne pas, ne me bouleverse pas". Les paroles de Mouawad lors de l'exceptionnelle rencontre avec son public en ce dimanche 22 janvier résonneront encore longtemps dans le théâtre de Namur. Devant une très nombreuse assistance, le metteur en scène libanais nous raconte sa vie, son parcours artistique, ses rencontres. "L'homme devient artiste en rencontrant l'art. Pas besoin de connaitre le malheur." Inévitablement, les auteurs grecs viennent à lui. Sophocle...

Trois tragédies unies par une nouvelle traduction, une troupe d'acteurs enthousiastes, la présence toute en sobriété de Bertrand Cantat (le choeur - personnage effacé qui commente l'action) dont la voix reconnaissable immédiatement emplit l'espace. Voix déchirante, forte, douloureuse et parfois douce posée sur une musique de Bernard Falaise, d'Alexander MacSween et de Pascal Humbert (ex-bassiste de 16 Horsepower). Dans toute sa puissance indéniable, Cantat apporte la démesure et la blessure des hommes (et en même temps sa propre blessure).

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La traduction nouvelle de Robert Davreu des pièces de Sophocle est une langue simple et fluide. Il va traduire les sept qui nous soient parvenues et Wajdi Mouawad les montera toutes d'ici 2015 pour enfin les présenter dans leur intégralité dans le cadre de Mons 2015.

La mise en scène assez sobre pour les deux premières oeuvres devient moins conventionnelle et plus audacieuse (souvenons-nous de "Seuls") pour Electre. Wajdi Mouawad multiplie les effets artificiels, pluie, terre, boue, eau des libations, des purifications. Electre patauge dans la boue et s'ébroue dans un tonneau. Les protagonistes se lavent pour se purifier le corps et l'âme.

Dans les rôles de Déjanire, Héraclès, Clytemnestre, saluons Sylvie Drapeau; dans ceux d'Antigone et de Chrysothémis, la dramaturge Charlotte Farcet et l'impressionnant Patrick Le Mauff dans les rôles de Créon et Egisthesophocle,théâtre,wajdi mouawad.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et puis voilà qu'apparait Electre. La très belle comédienne Sara Llorca nous subjugue. C'est une véritable tragédienne. Elle qui possède les moyens physiques et sensibles de porter le personnage donne à Electre sa vérité bouleversante cristallisant ainsi le projet du metteur en scène.

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Près de cinq heures durant, c'est un chant à la fois vital et brutal qui s'est élevé de la scène namuroise. Déjanire meurt d'amour, d'avoir trop ou mal aimé son Hercule infidèle, puis de lui avoir enlevé la vie involontairement, accidentellement presque, par jalousie, en voulant le reconquérir. Antigone résiste à la tyrannie aveugle du roi Créon, jusqu'à mourir par principe et par amour pour son frère tombé au combat. Électre, malade d'un père assassiné par sa propre mère, ne trouve le repos que dans une vengeance sanglante et inhumaine.

Wajdi Mouawad nous parle de la beauté des femmes, de leur force, de leur grandeur, de destins tragiques. Les mythes dont s'inspire le théâtre antique nous racontent des vérités universelles, pas toujours belles sur nous-mêmes, sur nos peurs, nos faiblesses, nos rêves, nos joies et nos misères.

10/01/2012

James Thiérrée recherche des danseurs

James Thiérrée (La Symphonie du Hanneton, La Veillée des Abysses, Raoul) recherche pour sa prochaine création en janvier 2013 des danseurs. Grande technique et expériences de scène sont souhaitables, danse fortement physique, radicale et instinctive, jeu corporel et théâtral (vertige s'abstenir).

james thiérrée

A envoyer : CV + photo + vidéo pour une première sélection à : audition@compagnieduhanneton.com

par la poste : Junebug - 145, rue de Belleville 75019 Paris France

Auditions en janvier 2012.

19:36 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : james thiérrée

30/12/2011

WunderKammer, le cabinet de curiosités du XXIe siècle

Le Botanique à Bruxelles présente une exposition originale jusqu'au 29 janvier 2012 intitulée "WUNDERKAMMER : cabinet de curiosités contemporain".

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Le principe d'un cabinet de curiosités est simple : rassembler en un lieu des objets extraordinaires, collectionnés pour le plaisir de les montrer.

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L’exposition construite par le commissaire Antonio Nardone offre différents niveaux de lecture : tout d’abord un choix personnel d’œuvres et d’artistes contemporains (principalement belges) comme Jan Fabre, Wim Delvoye ou Jean-Luc Moerman, mais aussi toute une série d’artistes moins connus qui méritent le détour. Un seul point commun rassemble les œuvres qui pré-existaient à l’exposition, un certain rapport à la nature.

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Il propose ensuite une scénographie qui fait résonner les objets entre eux. Le Museum a été aménagé pour se concentrer en un espace sombre, éclairé par des lustres.

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Comme chaque objet remarquable est censé faire rêver le monde, Antonio Nardone a demandé à un auteur de raconter une histoire sur chacun des artistes, en laissant courir son imagination à partir de l’une ou l’autre œuvre présentée.

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Pour compléter l’expérience de la visite et de la lecture, le visiteur sera également plongé dans un environnement sonore, constitué d’une vingtaine de plages musicales compilées par l’ASBL RED, un collectif qui s’est prêté au jeu des mélanges musicaux, entre Benjamin Britten, Einstürzenden Neubauten, Coldcut et Depeche Mode.

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En conclusion, une exposition extraordinaire à voir et à revoir avec ce mélage d'oeuvres savamment organisé. Une impression d'étrangeté et de mystère...

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Oeuvres de Pascal Bernier, Ulrike Bolenz, Charley Case, Eric Croes, Wim Delvoye, Laurence Dervaux, Yves Dethier et Olivia Droeshaut, Jacques Dujardin, Jan Fabre, Alessandro Filippini, Manu Geerinck, Roberto Kusterle, Alexandra Leyre Mein, Jean-Luc Moerman, Michel Mouffe, Vincent Solheid, William Sweetlove, Bénédicte van Caloen, Patrick van Roy, Sofi van Saltbommel.

28/12/2011

Pinocchio et ses amis, comme vous ne les avez jamais vus

Chaperon Rouge ou Blanche Neige, des personnages de contes qui continuent de titiller les plus grands plasticiens du 21° siècle. Mais attention, le conte ne s’adresse pas qu’aux enfants…

Attention, il ne reste plus que deux jours pour visiter cette expo à la Maison de la Culture de Namur. C’est l’occasion de voir ces héros des contes, comme vous ne les avez jamais vus. L’expo balade le visiteur dans l’univers des grands personnages que l’on associe souvent à Disney. Mais au-delà de l’image et des apparences, l’aventure est tout autre.

Alice Anderson, Matthew Barney, Catherine Baÿ, Katia Bourdarel, Will Cotton, Wim delvoye, Jim dine, Anna Gaskell, Karen Knorr, Kiki Smith
Du 24 septembre au 30 décembre, tous les jours, de 12 heures à 18 heures sauf le 25 décembreà la Maison de la Culture, 14, Avenue Golenvaux, à Namur.

La Blanche-neige de Wim Delvoye - photo: Christine Pinchart

Un conte qui prend sa source sur le plateau de la tradition orale. Jean-Michel François, co-commissaire de l’exposition avec Olivier Duquenne : « On retourne aux sources du conte, qui n’est pas destiné aux enfants. Les contes étaient réservés aux veillées pour les adultes, même si les enfants venaient s’y greffer. Comme cette expo qui n’est pas destinée à tous les regards« .

Et le côté érotique des contes de fées on le retrouve dans l’exposition, avec une sorte de cabinet des curiosités, dédié à l’unique artiste belge du lieu, Wim Delvoye. Heureusement, ses oeuvres sont bien à l'abri des regards des enfants.

 

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23/11/2011

L'Ours à demi-lêché de Fabrice Luchini

C'est dans l'inconfortable, vétuste et grinçant Théâtre Royal des Galeries à Bruxelles que Fabrice Luchini a donné son premier spectacle ce mardi 22 novembre 2011 (deuxième soirée, le mercredi 23 novembre à 20h15').

Luchini, très en verve, a récité de façon magistrale des textes, entre autres, de Nietzsche, Céline, Hugo, Baudelaire, mais a surtout laissé la vedette à Jean de la Fontaine.

fabrice luchini

Dans son style bien particulier, l'acteur français a récité de nombreuses fables, notamment celle de "L'Ours et l'Amateur des Jardins", véritable pépite, répétant celle-ci sans prononcer le "S" de l'ours (moment d'anthologie), décortiquant quelques phrases, quelques mots, pour le plus grand plaisir des spectateurs qui auront aussi la joie d'entendre l'inévitable "Le Renard et le Corbeau" en verlan et à la manière d'un "jeune des banlieues".

On connait Luchini. Les grosses ficelles vont apparaître. Ainsi, on aura droit aux habituels apartés. La bête de scène est lancée : les mémorables citations de son ami Johnny (Hallyday, bien sûr); les commentaires politiques sur la gauche française et sur la Belgique unie; la comparaison entre le public parisien et bruxellois, entre les "riches" spectateurs assis dans les fauteuils de l'orchestre et les "pauvres" installés aux balcons; la mauvaise humeur de Robert qui s'emmerde à son spectacle; la chanson "Mamy Blue" reprise en choeur par le public...

Durant 2 heures, Fabrice Luchini, cet extraordinaire diseur, égal à lui-même, a offert un spectacle de très grande qualité, mais sans réelle surprise pour un habitué de ses rendez-vous.

Un grand et unique talent!

09/11/2011

Ubu enchaîné : un Cantona incompréhensible!

Du 8 au 15 novembre 2011, le Théâtre Royal de Namur accueille « Ubu enchaîné », pièce difficile à suivre, d’après Alfred Jarry, mis en scène par Dan Jemmett, avec Eric Cantona, Valérie Crouzet et Giovanni Calo. Cette pièce, qui ne dure heureusement qu’une heure, raconte l’histoire d’Ubu, le symbole de la tyrannie du pouvoir. Ubu, (sur)joué par Cantona, est condamné, jeté en prison puis conduit aux galères les fers aux pieds. Il décide alors de devenir esclave et roi des prisonniers.

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Cantona, constamment assis, ressemble à un gorille en cage (The King… Kong ?), vociférant des phrases qu’on ne comprend qu’à moitié et faisant de grands gestes lancés dans le vide. Est-il bon acteur ? Nous ne pouvons pas répondre car son jeu est toujours le même. Si Cantona veut devenir acteur, nous lui conseillons vivement de suivre quelques cours de diction.

 

Le conteur, Giovanni Calo, n’arrange pas l’affaire avec son accent italien très prononcé. Pourquoi, diable, vouloir compliquer les choses alors que la difficulté du texte de Jarry suffit à elle-même ? C’est encore Valérie Crouzet (dans le rôle de la mère Ubu) qui tire le mieux son épingle du jeu. On entend enfin distinctement ce que dit un des comédiens.

 

Finalement, le spectateur lâche très vite prise et abandonne les acteurs à leurs hurlements.

Que dire d’autre ? Rien, sinon que c’est du théâtre comme on ne l’aime pas. Enorme déception !

 

12:53 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : eric cantona, théâtre

02/11/2011

Simenon au Musée des lettres et manuscrits de Bruxelles


Le Musée des lettres et manuscrits de Bruxelles, situé dans les Galeries Royales Saint-Hubert, a ouvert ses portes au public le 23 septembre 2011 avec une exposition temporaire consacrée à Georges Simenon. http://www.mlmb.be/v2.0/?page=exposition-a-laffi

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A travers 160 documents classés en 8 parties, l'exposition (située au rez-de-chaussée) propose jusqu'au 24 février 2012, une vision chronologique de la vie et de l'oeuvre de l'écrivain belge : "Une jeunesse liégeoise et le départ pour Paris", "Simenon et Liège", "Simenon et Tigy Renchon", "Simenon et Maigret", "Simenon et l'après-guerre", "Simenon et l'écriture", "Simenon, l'Amérique et Denyse Ouimet" et "Simenon et le retour en Europe".

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Trois axes permettent de découvrir le personnage et l'écrivain. Le premier repose sur la collection des lettres et manuscrits du père de Maigret. Le visiteur peut ainsi voir, entre autre, l'enveloppe jaune provenant du tapuscrit de "Maigret s'amuse" signé en 1956, le tapuscrit original de "Maigret en meublé" signé en 1951 ou encore le calendrier de travail de "Maigret s'amuse", daté du 13 septembre 1956. Le second axe est basé sur les photographies. On découvre ainsi Simenon aux côtés de Jean Gabin, Joséphine Baker, Jean Cocteau, Marcel Pagnol ou Michel Simon. Le dernier axe présente des manuscrits des contemporains de Simenon. L'expo insiste sur les liens et les influences pouvant l'unir à Mauriac, Colette, Kessel, Camus et surtout à André Gide.

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Le premier étage est consacré, quant à lui, aux collections permanentes. Une attention particulière a été portée aux grands hommes belges : James Ensor, Magritte, Hugo Claus, Hergé... L'histoire de Belgique est aussi mise à l'honneur avec des lettres de Philippe II, Léopold Ier, la reine Elisabeth. Enfin, des manuscrits de grands compositeurs de l'histoire de la musique du XVIIIème au XXème sont rassemblés dans un espace qui leur est dédié : Mozart, Beethoven, Chopin, Piaf, Brel...

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