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24/11/2011

And I Ride And I Ride

Un film de Franck VIALLE et Emmanuel ABELA avec Rodolphe Burger.

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Reprise surprenante!

27/09/2011

Pierre Etaix à Namur

Le mardi 4 octobre 2011, Pierre Etaix sera présent à la Maison de la Culture à Namur à 20h00 pour la présentation de deux de ses oeuvres : "Heureux Anniversaire" et "Le Soupirant".

Dans le cadre de la 26ème édition du FIFF, le festival namurois a tenu à rendre hommage à un grand cinéaste français : Pierre Etaix. Originaire de Roanne où il voit le jour en 1928, Pierre Etaix montre tout jeune des aptitudes pour le dessin et entretient une fascination pour l’univers du cirque et du music-hall. Graphiste de formation, initié à l’art du vitrail par le maître Théodore-Gérard Hanssen, il apprend en auto-didacte la magie, le saxophone, la trompette, le concertina et la mandoline. À 17 ans, il intègre une troupe de théâtre amateur et se produit dans des revues locales. Il y monte notamment des numéros musicaux, mais aussi de pantomime, d’illusion, de caricature express, ainsi que des entrées de clowns. Parallèlement, il vit de son travail d’illustrateur pour les éditions Hachette, à Paris. En 1954, il rencontre Jacques Tati pour qui il travaille comme dessinateur et gagman à la préparation de son film « Mon oncle », puis comme assistant réalisateur sur le tournage.

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(Photo de Matthieu Dupont)

Son apprentissage de la construction comique proprement cinématographique le conduit à la réalisation de son 1er court métrage « Rupture » (1961), qu’il co-signe avec Jean-Claude Carrière. Au lendemain du tournage du film, Pierre Étaix présente à son producteur l'idée de son 2ème court métrage « Heureux anniversaire » qui obtient, entre autres, l'Oscar du Meilleur Court métrage en 1963. La réussite de son 1er long métrage « Le Soupirant » (1963) l’inscrit définitivement dans le prolongement des grands maîtres du slapstick (cinéma comique au temps du muet) qu’il admire tant. Le film obtiendra d’ailleurs le prix Louis Delluc. En 1964, il rend hommage au monde du cirque, en tournant « Yoyo », à nouveau écrit et réalisé avec Jean-Claude Carrière, programmé cette année dans le cadre des séances FIFF Campus. Ses films suivants se feront plus satiriques. Dans « Tant qu’on a la santé » (1965), « Le Grand Amour » (1968), puis « Pays de cocagne » (1969), il croque un portrait sans complaisance de ses contemporains. La profession et la critique ne le lui pardonneront pas. A partir de ce moment, Pierre Étaix se consacre alors de plus en plus au cirque. C’est ainsi qu’il part en tournée avec Pinder et fonde, en 1973, l’École nationale de cirque avec son épouse Annie Fratellini.

Il faut attendre 1985 pour qu’il fasse une nouvelle incursion dans le monde de l’image. Il signe sa première pièce de théâtre « L'Âge de monsieur est avancé », hommage à Sacha Guitry et à l'art du théâtre. L'année suivante, c’est Georges Méliès qu’il salue en réalisant le court métrage en images de synthèse « Rêve d’artiste ou le cauchemar de Méliès » ainsi que le feuilleton « Rapt » de la série « Souris noire » qui obtient le FIPA d'argent. En 1989, il se voit confier la réalisation du premier film de fiction en format omnimax, « J'écris dans l'espace ». Ce dernier opus signe malheureusement la fin de la carrière cinématographique de Pierre Étaix : il est en effet dans l’impossibilité de faire aboutir les projets de deux moyens métrages co-écrits avec Jean-Claude Carrière. Malgré cela, il ne cesse de travailler. En janvier 2010, il remonte sur les planches et fait réapparaitre, après quarante années d’absence, le personnage de Yoyo avec son nouveau spectacle de music-hall « Miousik Papillon ». Pendant vingt ans, cinéphiles, amateurs de comédie mélancolique et passionnés de poésie visuelle ont été privés de l’oeuvre précieuse de Pierre Étaix. Désormais à nouveau en pleine possession de ses droits d’auteur, Pierre Etaix peut présenter à une toute nouvelle génération son univers et ses films. L'intégrale Cinéma Pierre Étaix a été restaurée par Studio 37, la Fondation Technicolor pour le Patrimoine du Cinéma et la Fondation Groupama Gan pour le Cinéma.

Assurément, une rencontre unique à ne pas manquer!

22:08 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cinéma, pierre etaix

17/08/2010

And I ride, and I ride

Ce mardi 17 août 2010 à la salle Ker Anna, le film And I ride, and I ride de Franck Vialle et Emmanuel Abela a été projeté en avant-première. Réalisé autour de Rodolphe Burger, le plus Batzien des musiciens alsaciens, le film emprunte son titre à un passage de la chanson The passenger d'Iggy Pop, « Je suis le passager et je me promène, je me promène ». Un portrait on ne peut plus juste de cet ancien professeur de philosophie devenu chanteur-musicien-guitariste-producteur-éditeur (!), libre dans sa musique.

Les îliens se souviennent vraisemblablement de cette soirée de juillet 2008 lorsque, en compagnie de son ami Jacques Higelin, Rodolphe Burger avait offert le plus improbable des concerts que les fans des deux artistes pouvaient imaginer, dans un endroit comme l'Île de Batz.

On sait que Rodolphe Burger et sa famille sont des inconditionnels de l'île, où ils possèdent une maison et où ils viennent régulièrement. Tous, îliens et estivants, auront plaisir à retrouver des images de cette soirée mémorable, ainsi que celles de Marie Dirou, la mamie-amie îlienne de Rodolphe Burger, laquelle lui avait déjà confié sa voix pour la réalisation du disque Hôtel Robinson.

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08/06/2010

"L'Illusionniste" de Tati par Sylvain Chomet

Enfin, le scénario inédit de L'Illusionniste écrit par Jacques Tati en 1959 (mais jamais tourné) va sortir sur nos écrans ce 16 juin grâce à Sylvain Chomet.

http://lillusionniste-lefilm.com/#/home

Celui-ci, sorcier français de l'animation et des Triplettes de Belleville, fondateur des studios Django, a travaillé sur ce film d'animation pendant 5 années en essayant de garder le ton et le style cinématographique de Tati.

Cette histoire serait le miroir brisé d'une aventure amoureuse. Vers 1940, Tati se trouve sur la scène du Lido à Paris où il rencontre Herta Schiel, une réfugiée autrichienne. En 1942, une petite fille vient au monde, Helga Marie-Jeanne Schiel, enfant que Tati ne reconnaîtra pas. Il quitte la mère et est renvoyé du cabaret. 

En janvier 2010, les trois héritiers de la fille illégitime de Tati s'insurgent contre L'Illusionniste et souhaitent que Helga, la vraie inspiratrice du script, soit créditée au générique. Richard McDonald, fils d'Helga et possible petit-fils de Tati, déclare notamment dans une lettre adressée à l'Observer et à Roger Ebert que "le sabotage du script original de L'Illusionniste, ne reconnaissant pas les intentions troubles de Tati et les masquant derrière un hommage grotesque et nostalgique, est profondément irrespectueux".

Loin de toute polémique, nous sommes vraiment impatient de découvrir ce film d'une beauté mélancolique sans effets spéciaux.

10/05/2010

Pierre Etaix... enfin!

L’association « Il Etaix une fois » est heureuse d'annoncer la FIN HEUREUSE & DÉFINITIVE de l’imbroglio juridique qui bloquait depuis de nombreuses années la ressortie des films de Pierre Etaix !
 
La restauration des négatifs a ainsi pu reprendre en vue de la ressortie prochaine de l'ensemble des films de Pierre Etaix (il y aura même un inédit ! ) *
 
Une bonne nouvelle n'arrivant jamais seule, nous avons l'immense plaisir de vous annoncer la sélection du film «Le grand amour » au 63 ème Festival de Cannes. Il sera projeté en présence de Pierre Etaix,  le 19 mai à 17 heures, salle du Soixantième dans la programmation « Cannes Classics ».
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D'autres bonnes nouvelles ne devraient pas tarder à tomber… Nous vous en informons au plus vite.
* Si vous souhaitez plus d’infos sur la ressortie des cinq longs métrages et des trois courts métrages (dont un inédit) de Pierre Etaix, n'hésitez pas à nous contacter à cette adresse : etaixasso@gmail.com.

 

 

20:21 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pierre etaix, cinéma

05/05/2010

Lou Reed montre Red Shirley

 

Visions du Réel : Lou Reed montre «Red Shirley»

Article d'Antoine Duplan (rendons à César...) :  http://dua.typepad.com/cinema/2010/04/visions-du-r%C3%A9e...


L’autre jour, dans Libération, Frans de Waal, primatologue, disait : «L’empathie caractérise tous les mammifères». Sauf Lou Reed, peut-être. Des ombres délétères de la Factory où il a fait ses premières armes musicales au sein du Velvet Underground aux concerts secs comme des coups de trique de ces dernières années, des arrangements veloutés et vénéneux de Berlin aux riffs métalliques du rock le plus dur, des amours de cuir vêtues au compagnonnage avec la seringue, le Rock n’Roll Animal a poussé plus de cris de haine (Kill Your Sons) et davantage célébré le néant (Heroin) qu’il n’a tendu la main à son prochain.

Mais les temps changent. A 68 ans, Lou Reed s’humanise – peut-être sous l’influence positive de sa femme, la lumineuse Laurie Anderson. En témoigne Red Shirley, son premier film qu’il a présenté hier soir en première mondiale à Visions du Réel – avec une heure de retard, star system exige. Physiquement, le vieux Lou ne tient pas une forme éblouissante. Hormis une confortable bedaine, il est d'une maigreur de vieux junk; il boitille sur des guibolles comme des allumettes dans le jeans qui tire-bouchone. Son visage est creusé de plis profonds. Sex, dugs & rock n’roll, ça use.

Ce moyen métrage se concentre sur Shirley, la cousine centenaire du chanteur. Pendant deux jours, il s'est entretenu avec elle devant l'objectif. Elle est née en avril 1909, en Pologne. Quand elle a 19 ans, son père l’expédie au Canada. Elle débarque à Montréal où elle ne reste qu’un semestre: elle trouve la ville trop «provinciale». Avec ses deux valises et sa mandoline, elle prend le train pour New York. Elle travaille dans la haute couture. Elle parle fièrement de la robe qu’elle a cousue pour Liza Minelli. Elle montre le coussin tout élimé qu’elle a brodé dans sa jeunesse. Elle participe de près aux luttes syndicales et cette activité lui vaut son surnom de Shirley la rouge. Sa famille est restée en Europe, «et Hitler s’est occupé d’eux», dit-elle sobrement. Elle retrouve plus tard deux sœurs survivantes, sionistes en Palestine. Elle a participé à la marche pour les droits civiques des Noirs; Mahalia Jackson a chanté le gospel. "C’était tellement émouvant. L’écouter chanter, c’était comme vivre une vie entière», dit la vieille dame. Lou Reed garde cette phrase comme mot de la fin.

Red Shirley n'est certes pas le plus grand film de tous les temps, mais il est indéniablement émouvant, efficacement renforcé d'une bande son qui fait la part belle aux larsen du Metal Machine et ponctué d'arrêts sur image permettant au spectateur de ne "pas rater une belle expression". La cinéaste Molly Dineen, membre du jury, salue la qualité formelle du film, la qualité unique de la profondeur de champ; Lou Reed a l’air touché par le compliment. Il dit n'avoir passé derrière la caméra que pour "préserver la mémoire de Shirley et donner à d’autres gens l’occasion de la rencontrer», n'était pas sûr que sa vieille cousine pût intéresser un autre public que lui-même. A la terrasse d'un café new-yorkais, il a montré des extraits à Bernard Comment. L'écrivain suisse l'a vivement encourage à aller au bout du projet, car "l'histoire de Shirley est une métaphore du 20e siècle".

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Et le voilà ce soir, charmé par le "nice" théâtre de Marens, répondant d'assez bonne grâce aux questions de Jean Perret. Il ne se sent pas plus cinéaste que musicien ou écrivain; il ne sait d'ailleurs pas comment il se sent. Il a toujours aimé le cinéma, comme toute le monde, mais n'a pas l'intention de refaire un film. Seule Shirley pouvait l'inspirer. Il l'aime sa vieille Shirley, il la touche pendant les entretiens, comme pour s'assurer de sa présence – tiens? même Lou Reed est capable d'empathie…. Non il n'a pas montré le film à Shirley, prétextant que sa vue et son ouïe sont trop basses pour s'éviter des reproches

Il lit trois textes, All Tomorrow's Parties, The Day John Kennedy Died et Romeo Had Juliet. Enfin, lire, le mot est fort. Il marmonne, grommelle, grumbles en v.-o. Il n'a pas le génie locutoire de Leonard Cohen récitant If It Be Your Will, de Patti Smith scandant Horses ou de Roberto Benigni déclamant les chants La Divine comédie. Il est Lou Reed, prince des grognons. Mais il n'est pas trop mécontent de sa soirée, car il accepte que le public l'interroge. L'exercice commence mal. Une spectatrice demande ce qu’est devenue la mandoline de Shirley. Lou tire la gueule. "Je me demande si c’est une bonne idée que je réponde au public. Question suivante». Il a tort: cette mandoline dont  Shirley, immigrée de 19 ans, a appris à jouer à Montréal et qu’elle tenait à la main quand elle est partie à New York est un emblème de son âme. L’a-t-elle cassée ? Perdue ? A-t-elle renoncé à en jouer ? Cela méritait réponse.

 

08:20 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : lou reed, cinéma

28/04/2010

James Thiérrée sur les routes de la Liberté

Sortie cette semaine en Belgique du nouveau film de Tony Gatlif : Liberté (Korkoro)

Théodore, vétérinaire et maire d'un village situé en zone occupée pendant la Seconde Guerre mondiale, a recueilli P'tit Claude, 9 ans, dont les parents ont disparu depuis le début de la guerre. Mademoiselle Lundi, l'institutrice fait la connaissance des Tsiganes qui se sont installés à quelques pas de là. Ils sont venus pour faire les vendanges dans le pays. Humaniste et républicaine convaincue, elle s'arrange, avec l'aide de Théodore, pour que les enfants tsiganes soient scolarisés. De son côté, P'tit Claude se prend d'amitié pour Taloche, grand gamin bohémien de 30 ans. Mais les contrôles d'identité imposés par le régime de Vichy se multiplient et les Tsiganes, peuple nomade, n'ont plus le droit de circuler librement …

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Dans la France des années 1940, on les appelait bohémiens, parfois Manouches, plus rarement Tsiganes. Les historiens estiment aujourd'hui que sur les deux millions de Tsiganes qui vivaient en Europe avant la guerre, entre 250.000 et 500.000 ont été assassinés dans les camps de la mort nazis. Liberté raconte l'histoire d'une de ces familles, arrivée un jour dans un petit village de France, exposée à la méfiance d'une population qui ne comprend pas son mode de vie si opposé au sien, mais aussi aidée par quelques Justes, l'institutrice et le maire. Pour les Tsiganes, alors, c'était la sédentarisation ou la mort, et c'est de ce choix impossible que se nourrit le film de Tony Gatlif, lui-même « déraciné de l'Algérie », ainsi qu'il se présente, et qui depuis des années filme les Roms, leur vie, leur musique, leur histoire. Récit maîtrisé, tendu, tenu, respectueux de ses personnages, reconstitution à la fois discrète et attentive, Liberté ne sollicite jamais une émotion qui advient naturellement, en toute dignité.

 

Découvrez La liberté selon Tony Gatlif sur Culturebox !



Dès le 26 mai au Caméo 2 à Namur.

Réalisateur : Tony Gatlif - Acteurs : Marie-Josée Croze, Marc Lavoine et le fascinant James Thiérrée dans le rôle de Taloche, incarnation folle de la liberté rom qui se promène partout avec un violon sur l'épaule - France, 2009.

Bande-annonce

08/04/2010

Staples parle de "White Material"

Propos de Stuart A. Staples (Tindersticks)

Le travail qu'on fait sur la bande son, avec Claire, traverse et irrigue notre évolution musicale. Les exigences propres à chaque film ont toujours remis en question et bousculé notre vision sur le reste de notre production.
Quinze ans de collaboration ont abouti à White Material, un film qui, encore une fois, réclamait une approche pour laquelle nous n'avions aucun modèle.
La musique semblait prendre vie dans la chaleur colorée des images ; cette terre orange, le brun profond des peaux et les verts intenses des forêts tout autour. Tout ça au milieu de structures en plein effondrement, baigné d'une violence imminente, marchant main dans la main avec une innocence lyrique.
Les idées sont venues sous forme d'esquisse, loin des images : collages de sons et de rythmes - cloches, percussions, chants sourds, bourdonnements - dissociés de la mélodie. Le groupe s'est réuni et on s'est mis à explorer ces idées, à les développer alors que la forme musicale brute commençait à émerger.
Une grande partie de la musique de White Material a été composée hors de toute subordination à la narration, mais une fois assimilés ces thèmes nous ont menés sur notre propre chemin.


WHITE MATERIAL - BANDE-ANNONCE

Pas de sortie CD de prévue.

08/02/2010

Ne change rien, Jeanne

Ne change rien le film de Pedro Costa avec Jeanne Balibar et Rodolphe Burger vient de sortir dans 12 salles de cinéma en France ce 27 janvier 2010.

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Ne change rien est né d'une amitié entre l'actrice Jeanne Balibar, l'ingénieur du son Philippe Morel et Pedro Costa. Jeanne Balibar, chanteuse, des répétitions aux enregistrements, des concerts rock aux cours de chant lyrique, d'un grenier à Sainte-Marie-aux-Mines à la scène d'un café de Tokyo, de Johnny Guitar à la Périchole d'Offenbach.

Aurons-nous la chance de voir ce film en Belgique?

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Rodolphe Burger sera en concert à Bruxelles le 27 février 2010 à 20h00 au "Poème 2". On suppose que ce lieu est le théâtre situé au 30 rue d'Ecosse à 1060 Saint Gilles. Pas d'autres informations à l'heure actuelle.

09/09/2009

Brad Pitt et Monsieur Hulot

Brad Pitt a tourné sous la direction de Wes Anderson une publicité pour une banque japonaise. L'acteur américain s'est amusé à parodier Monsieur Hulot de Jacques Tati. Voici un très court et rare extrait de cette publicité.

09:09 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cinéma, jacques tati

06/09/2009

35 Rhums de Tindersticks

Tindersticks a écrit la BO de ce très joli film "35 Rhums" de Claire Denis. Pas de sortie CD prévue. Alors profitons de cette interview pour se laisser bercer par la musique de Stuart Staples et de ses acolytes.

Claire Denis a présenté son nouveau film à la Mostra de Venise, White Material. La BO est signée aussi par Stuart Staples.

09:04 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : musique, cinéma

26/06/2009

Pierre Etaix recouvre les droits sur cinq de ses films

Tout de même, un bonne nouvelle pour terminer cette journée :

Pierre Etaix recouvre les droits sur cinq de ses films.

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Le cinéaste Pierre Etaix a remporté vendredi une victoire judiciaire devant le TGI de Paris et recouvré les droits sur cinq de ses films que lui contestait depuis 2007 la société Gavroche Productions, laquelle n'a jamais exploité ses longs-métrages.
Lire aussi : Etaix : le verdict de la dernière chance.

AFP - Vendredi 26 juin 2009

15/04/2009

Tati s'expose à Paris

La Cinémathèque de Paris, rue de Bercy, 51, Paris 12ème (métro Bercy), vient d’ouvrir ses portes jusqu’au 2 août à l’exposition « Jacques Tati, deux temps, trois mouvements… ».

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Montée par Macha Makeieff, son ayant-droit moral et Stéphane Goudet, cette expo, s’annonçant comme un vaste terrain de jeu, rassemble divers objets, la casquette de Gérard de Mon Oncle, la sacoche du facteur François de Jour de Fête, le chapeau de Tati, le pardessus et le parapluie de M. Hulot, un César d’honneur, l’Oscar, des lettres, des photos et bien d’autres choses encore.

Le catalogue de l’exposition est édité par les Editions naïve et la cinémathèque française.

Il est aussi intéressant de lire la note de Pierre Assouline (blog) datée du 13 avril et intitulée : « Tati, nom d’une pipe ! »

La villa Arpel s'expose également : http://www.104.fr/fr/Artistes/A129-Villa_Arpel

Sainte Sévère sur Indre célèbre l'acteur qui a tourné Jour de Fête dans ce village : http://www.maisondejourdefete.com/

13:03 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : tati, cinéma, exposition

02/04/2009

Le combat de Pierre Etaix : suite et pas fin!

Il y a quelques jours, quelques semaines ou quelques mois, vous avez signé la pétition demandant la ressortie des films de Pierre Etaix. Du fond du cœur, MERCI.

En juin 2008, 16 000 signatureont été remises aux avocats de Pierre Étaix et Jean-Claude Carrière (co-auteur de quatre des cinq longs métrages aujourd'hui invisibles). Ces milliers de signatures n'ont pas de réelle valeur juridique, mais elles témoignent de notre intérêt et de notre vigilance à face à l'injustice dont sont victimes ces deux grands artistes. 


Le 28 novembre 2008, à notre grande surprise, les auteurs se voyaient refuser le droit de procéder à la restauration de leurs films (une restauration pourtant jugée urgente et dont le financement était assuré). 

Face à ce nouveau "blocage" nous sommes bien décidés à poursuivre notre mobilisation en rappelant les engagements de Mme Christine Albanel, ministre de la Culture et de la Communication:  "Le ministère de la culture et de la communication est déterminé à tout mettre en oeuvre pour que les films de Pierre Etaix puissent être à nouveau diffusés sur tous supports et soient accessibles au plus large public".  

Aussi, 48 heures avant l'inauguration du 62e Festival de Cannes, nous espérons pouvoir déposer 50 000 signatures à l'attention de Madame la Ministre.

Si, comme chaque signataire, vous invitez deux nouvelles personnes à signer cette pétition, nous atteindrons rapidement les 50 000 signatures !

Alors, parlez en à vos amis, collègues, conjoint... ou mieux, prenez un peu de votre temps, copier / coller le lien ci dessous et envoyez-le avec un petit mot à tous vos contacts en demandant de faire suivre...

http://sites.google.com/site/petitionetaix/

(il s'agit d'un mini site rappelant les faits et permettant d'accéder à la pétition et à bien d'autres documents)

Comme l'a si poétiquement dit Antoine Hervé dans son message à Pierre Etaix: « Ce qu'une goutte d'eau ne peut, l'orage le pleut »

Merci de votre aide.

Les amis de YoYo.

18:32 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pierre etaix, cinéma

19/01/2009

Les archives photos du magazine Life sur internet

Les archives photographiques du magazine américain Life, dont certaines images sont devenues des icônes du XXe siècle, sont accessibles sur internet.A12LifeCover.jpg

Time a indiqué que ces quelques 10 millions d'images seraient visibles sur Google, via une simple recherche Google ou sur Google images.

La collection photographique inclut des oeuvres de grands noms du sixième art, comme Alfred Eisenstaedt, Margaret Bourke-White, Gordon Parks ou encore W. Eugene Smith. Le film amateur de l'assassinat de John Fitzgerald Kennedy par Abraham Zapruder, y figure également.

Un exemple, le voyage de Monsieur Hulot - Jacques Tati à New-York en 1958.