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02/11/2011

Simenon au Musée des lettres et manuscrits de Bruxelles


Le Musée des lettres et manuscrits de Bruxelles, situé dans les Galeries Royales Saint-Hubert, a ouvert ses portes au public le 23 septembre 2011 avec une exposition temporaire consacrée à Georges Simenon. http://www.mlmb.be/v2.0/?page=exposition-a-laffi

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A travers 160 documents classés en 8 parties, l'exposition (située au rez-de-chaussée) propose jusqu'au 24 février 2012, une vision chronologique de la vie et de l'oeuvre de l'écrivain belge : "Une jeunesse liégeoise et le départ pour Paris", "Simenon et Liège", "Simenon et Tigy Renchon", "Simenon et Maigret", "Simenon et l'après-guerre", "Simenon et l'écriture", "Simenon, l'Amérique et Denyse Ouimet" et "Simenon et le retour en Europe".

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Trois axes permettent de découvrir le personnage et l'écrivain. Le premier repose sur la collection des lettres et manuscrits du père de Maigret. Le visiteur peut ainsi voir, entre autre, l'enveloppe jaune provenant du tapuscrit de "Maigret s'amuse" signé en 1956, le tapuscrit original de "Maigret en meublé" signé en 1951 ou encore le calendrier de travail de "Maigret s'amuse", daté du 13 septembre 1956. Le second axe est basé sur les photographies. On découvre ainsi Simenon aux côtés de Jean Gabin, Joséphine Baker, Jean Cocteau, Marcel Pagnol ou Michel Simon. Le dernier axe présente des manuscrits des contemporains de Simenon. L'expo insiste sur les liens et les influences pouvant l'unir à Mauriac, Colette, Kessel, Camus et surtout à André Gide.

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Le premier étage est consacré, quant à lui, aux collections permanentes. Une attention particulière a été portée aux grands hommes belges : James Ensor, Magritte, Hugo Claus, Hergé... L'histoire de Belgique est aussi mise à l'honneur avec des lettres de Philippe II, Léopold Ier, la reine Elisabeth. Enfin, des manuscrits de grands compositeurs de l'histoire de la musique du XVIIIème au XXème sont rassemblés dans un espace qui leur est dédié : Mozart, Beethoven, Chopin, Piaf, Brel...

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01/03/2011

Avez-vous déjà croisé Maigret?

Lancé par le Livre de Poche, le concours de photographie "Maigret, vous l'avez forcément croisé quelque part" est enfin ouvert au vote des internautes depuis ce 1er mars.

Ceux-ci pourront jusqu'au 15 mars choisir parmi les 25 photos sélectionnées celle qui reflète le mieux à leurs yeux l'atmosphère de Simenon et de son personnage fétiche qui est le commissaire Maigret.

http://croiser-maigret.com/index-vote.php

22/02/2011

Suivez mon regard ! Coups d'oeil littéraires sur la Wallonie et son patrimoine

 Suivez mon regard ! Coups d'oeil littéraires sur la Wallonie et son patrimoine

Monuments, traditions, culture, sites ruraux et urbains : la maison Wallonie possède un considérable patrimoine, qu’il soit soigneusement rangé, entretenu, briqué dans la « belle place » ou qu’il meuble de son mieux notre quotidien. Cette bonne demeure s’honore tout autant du nombre remarquable d’écrivains et d’artistes qu’elle abrite et accueille.

Parmi eux, quarante auteurs et quarante illustrateurs se sont plu, l’espace d’un recueil, à exercer leurs talents sur les biens de famille. Chaque écrivain, épaulé d’un complice plasticien, a fait son choix dans le vaste fonds domestique et a laissé courir son imagination. Pas de traité d’archéologie, pas de guide touristique et surtout pas de plaidoyer nationaliste ! Quarante poèmes, fictions, évocations, en ricochet sur
un fragment de Wallonie. Pour le plaisir !

« Suivez mon regard ! », nous disent les auteurs. Suivons-le à travers les cinq provinces, nous découvrirons que le patrimoine n’est pas un bloc de granit figé dans le silence des siècles. Le patrimoine parle. Il ne radote pas, il dialogue avec nous et suscite sans cesse des rêves insolites, des idées nouvelles, de l’espoir pour les hommes d’aujourd’hui.

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Auteur(s) : Sous la direction d'Armel Job et de Christian Libbens

  • Avant-propos de Freddy Joris
  • André-Marcel ADAMEK, Le freux du Château de Vêves
  • Nicolas ANCION, Superpizza
  • Frank ANDRIAT, D'Orval en Gaume
  • Luc BABA, Le petit rouge de Liège
  • Alain BERTRAND, Spa-Francorchamps
  • Philippe BRADFER, Post tenebras spero lucem
  • Eric BROGNIET, Tutti cadaveri
  • Daniel CHARNEUX, Emile et Marthe
  • Pierre CORAN, Le beffroi de Mons
  • Ghislain COTTOn, Un week-end à la campagne
  • Alain DANTINNE, Entre deux eaux
  • Guy DELHASSE, Bon plongeon à toi Johnny Personne
  • Xavier DEUTSCH, Les feux de plateaux
  • Eddy DEVOLDER, Van Gogh à la cathédrale
  • François EMMANUEL, Petites pratiques de l'utopie
  • Vincent ENGEL, Festives hostilités
  • Bernad GHEUR, La cathédrale de mon enfance
  • Françoise HOUDART, Le rêve de pierre d'Eléonore
  • Jean  JAUNIAIX, Le Bull de mon père
  • Armel JOB, Le dolmen
  • Eva KAVIAN, Le chant des odonates
  • Stéphane LAMBERT, Des injures et des prières
  • Pascal LECLERCQ, In Mémorial
  • Christian LIBENS, La bête
  • Françoise LISON-LEROY, En cet écrin dernier
  • Karel LOGIST, 374e marche
  • Malika MADI, Losseau, l'oiseau du paradis
  • Paul MATHIEU, Les testaments de pierre. Lettres à un ami
  • Colette NYS-MAZURE, Un enlèvement
  • Marc PIRLET, Entre ciel et terre
  • Claude RAUCY, Les rassembleurs
  • Frédéric SAENEN, La langue première
  • André SCHMITZ, Sources et Sortilèges
  • Irène STEYCK, La statue de Grétry
  • René SWENNEN, La banlieue industrielle
  • Georges THINES, Le lors et le tumulus
  • Michel TORREKENS, Gembloux, ma planète
  • Jean-Pierre VERHEGGEN, On a décapité Sigebert
  • Jean-Luc WAUTHIER, Le manège
  • Evelyne WILWERTH, Les confettis roses


Parution : Namur 2011
Edition : IPW
408 pages
ISBN : 978-2-87522-055-4
Prix TTC EUR : 15.00

16:47 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature, wallonie

11/02/2011

Les essentiels de Simenon

À l'occasion de la parution du livre "Les Essentiels de Georges Simenon", John Simenon revient sur son enfance et sur l'œuvre de son père.

http://www.omnibus.tm.fr/voir_videos.php?id=26

Les Essentiels de Georges Simenon
Le Bourgmestre de Furnes (1939), La Vérité sur Bébé Donge (1942), Lettre à mon juge (1947), La neige était sale (1948), Le Fond de la bouteille (1949), Tante Jeanne (1951), La Mort de Belle (1952), Le Petit Homme d'Arkhangelsk (1956), La Chambre bleue (1964), La Disparition d'Odile (1971), Les Innocents (1972).

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L'oeuvre de Georges Simenon est si abondante qu'on ne sait comment y entrer. Présenter les « essentiels », parmi les presque deux cents romans signés Simenon, permet de parcourir au fil du temps la palette d'un immense écrivain. Ce choix de onze romans, fait par son fils John, qui s'attache à diffuser l'oeuvre de son père dans le monde, est d'autant plus pertinent qu'il n'est pas celui d'un spécialiste, mais d'un fervent admirateur de l'oeuvre.

C'est par des romans durs, comme les appelait Georges Simenon, qu'on parcourt trente ans de création d'un des plus grands écrivains de langue française.

Choisis et présentés par John Simenon

03/11/2009

Un musée Simenon à Liège?

Comme la très bien raconté l'article paru dans La libre Belgique du 31 octobre 2009, Liège rêve d’ériger un musée aux multiples facettes expliquant Georges Simenon. Nous vous invitons bien sûr à lire cet article.

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http://www.lalibre.be/actu/gazette-de-liege/article/53974...

22/04/2009

Simenon sur France Culture

Lu sur le site Les Amis de Georges Simenon

Sur France Culture : Georges Simenon. Écrivain voyageur et déménageur

Cet été, sur France Culture, Pierre Assouline proposera une série d’émissions radiophoniques consacrées à Georges Simenon.
La série de cinq émissions intitulée Georges Simenon. Écrivain voyageur et déménageur sera diffusée du lundi 24 au vendredi 28 août 2009, chaque matin entre 9 h et 12 h 30 (durée totale : 17 heures).

Chaque matinée comportera trois parties :
– des archives (l h) ;
– un face-à-face entre deux invités (l h) ;
– un documentaire/reportage (l h 30) dont la dernière demi-heure sera consacrée à la lecture d'extraits de la correspondance de Simenon par deux acteurs.
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Plan de la série :
La Belgique (lre matinée) ;
Paris (2e matinée) ;
La France et autour (3e matinée) ;
L'Amérique (4e matinée) ;
La Suisse (5e matinée).

13/01/2009

Seul dans le noir

« Et ce monde étrange continue de tourner » Rose Hawthorne.

 Le dernier roman de Paul Auster « Seul dans le noir » est le récit d’un homme immobilisé par un accident de voiture qui se raconte des histoires de guerre durant une nuit d’insomnie. Cet homme, c’est August Brill, critique littéraire, âgé de 72 ans qui habite chez sa fille Miriam, 47 ans et sa petite-fille, Katya âgée de 23 ans. Sa femme est morte l’an dernier. Le mari de sa fille l’a quittée il y a cinq ans et l’ex-fiancé de sa petite-fille a été tué. Paul-Auster-Seul-dans-le-noir-Actes-Sud_img_234_199.jpg

Ce sont des âmes en peine, blessées. Nuit après nuit, Brill reste éveillé dans l’obscurité et invente des histoires qui se passent dans d’autres mondes, dans des univers fabuleux. Comme celle d’une guerre civile qui se déroule aux Etats-Unis en 2007. Les méchants Fédéraux dirigés par un certain George W. Bush sont opposés aux Indépendantistes. Pour mettre fin à ce conflit, Owen Brick doit tuer August Brill qui a inventé cette histoire (une fiction élaborée à travers une structure en miroir qui laisse un peu le lecteur sur sa faim).

Si le narrateur abandonne un moment son imaginaire romanesque, il rumine ses souvenirs personnels : la maladie de sa femme, son divorce et celui de sa fille. Le cinéma également envahit son esprit, comme la théorie des objets inanimés dans La grande illusion de Renoir ou dans Le voleur de bicyclette de De Sica. Il se souvient aussi d’une histoire racontée dans un restaurant bruxellois par un ancien éditeur qui avait passé sa jeunesse en Belgique et s’était ensuite installé en France (Hubert Nyssen ?). auster_1.jpgAvant de passer à table, l’éditeur avait montré au narrateur une fontaine qui se trouvait dans une petite cour au bout d’un passage. Au bord du bassin, une naïade en bronze. La femme qui avait servi de modèle avait été la professeure de littérature de l’éditeur. Arrêtée pendant la guerre en 1942 et internée dans un camp, elle fut condamnée à mort et… écartelée (Où se trouve cette fontaine à Bruxelles ? Qui est cette femme ?).

 Dans la seconde partie du roman, Katya rejoint son grand-père au milieu de la nuit. Depuis la mort de son ex-fiancé, Titus, elle ne dort plus. Même s’ils étaient séparés depuis plusieurs mois, elle pense que c’est à cause d’elle qu’il est parti en Irak comme chauffeur de poids lourd pour une entreprise. Il a été enlevé à Bagdad et exécuté par ses ravisseurs.

« Seul dans le noir » est un roman très sombre qui aurait pu s’intituler « Les cauchemars américains de Paul Auster ». Une funèbre excursion dans le passé et le présent, qui nous parle de la mort, de la maladie, des séparations, des guerres, de l’Amérique de l’après-11 septembre. Les personnages ne croient guère en l’avenir. Très peu d’espoir à travers ces pages. Paul Auster, sexagénaire, se pose-t-il des questions sur sa propre « vieillesse » ? Deviendrait-il lui-même bientôt grand-père ? Quand il a écrit ce roman en 2007, il ne pouvait pas savoir qu’en novembre 2008, les Américains allaient se réveiller et élire comme président, Barack Obama. Une nouvelle naissance pour l’Amérique et… le rêve américain ?

09/12/2008

Rapprochements et parallèles

Les Amis de Georges Simenon viennent de publier le n° 22 des Cahiers Simenon intitulé "Rapprochements et parallèles II". Le même sujet avait déjà été traité en 2003.

Comme l'écrit Jean-Baptiste Baronian dans l'Ouverture : "Plus une oeuvre est singulière, plus elle se prête à des rapprochements, des recoupements et à des parallèles, plus elle offre des passerelles ou des ponts avec d'autres oeuvres".

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Dans ce Cahier, sont établis des rapports avec Arthur Conan Doyle, Cocteau, Stanislas-André Steeman, mais aussi avec des auteurs contemporains comme Pierre Assouline (Simenon. Biographie. Folio, n° 2797, 1996) et Patrick Modiano.

En guise de conclusion, Baronian ajoute : "On peut rêver: qui sait si un jour tout ce qui compte en littérature ne sera pas de près ou de loin, comparé à Simenon?"

14:20 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature, simenon

04/09/2008

Chateaubriand de passage au Zéro

Il y a 240 ans, le 4 septembre 1768, François-René, vicomte de Chateaubriand, naissait à Saint-Malo.
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En 1792, jeune homme royaliste combattant les armées républicaines, Chateaubriand fut blessé lors du siège de Thionville. Il chercha à rejoindre l'Angleterre via Namur et Ostende en traversant notre fôret ardennaise et en empruntant la "Vieille chaussée Marie-Thérèse" ou dite aussi "Vieille Pavée".
Fatigué et fiévreux, l'écrivain s'arrêta aux environs du Zéro, hameau composé de quelques habitations et d'une auberge, situé à l'époque sur la commune de Roy (de nos jours, commune de Marche-en-Famenne).
Emile Tandel, dans son ouvrage Les communes luxembourgeoises, raconte qu'il passa la nuit à la belle étoile et que le lendemain il fut recueilli et soigné par Mémène du Zéro.
L'auteur des Mémoires d'outre-tombe rendit d'ailleurs hommage, dans son autobiographie, aux "bohémiens" qui l'ont aidé sur ces chemins à rejoindre Namur.
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En 1948, pour commémorer le passage de Chateaubriand au Zéro en 1792, fut inaugurée par l'ambassadeur de France une stèle (à gauche sur la photo), à l'endroit où se trouvait déjà un auvent qui abritait le "Vieux Bon Dieu du Zéro".
Aujourd'hui, ce site appelé Mémorial Chateaubriand, perdu au milieu des campagnes entourant les villages de Bande, de Lignières et de Roy reste un des lieux de promenade favori de la région.

30/08/2008

Editeurs en poche

Une petite rubrique Editeurs en poche vient de s'ajouter, à nouveau, sur la colonne de gauche.

Rubrique qui reprend les plus grandes maisons d'édition française et le lien qui vous dirigera vers leur collection de poche.

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Vient de sortir notamment en poche chez Babel Dans le scriptorium de Paul Auster.

"Un homme se réveille, désorienté, dans une chambre inconnue. Sur un bureau sont soigneusement disposés une série de photographies en noir et blanc, deux manuscrits et un stylo. Qui est-il ? Pourquoi se retrouve-t-il assigné à résidence entre les quatre murs de cette pièce ? Que lui veut cette dénommée Anna qui lui parle de comprimés, d’un traitement en cours, mais aussi d’amour et de promesses ? Qui sont ces visiteurs qui, sous l’oeil infatigable d’une caméra, viennent lui reprocher de les avoir jadis envoyés accomplir de mystérieuses missions dont certains d’entre eux sont revenus détruits ?
Revisitant les territoires de l’inquiétante étrangeté où son oeuvre s’enracine, Paul Auster livre une étonnante variation sur la relation du romancier à ses personnages qui entre en résonance avec une interrogation profonde sur les responsabilités de l’Amérique contemporaine face à l’Histoire."

09:25 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : littérature

18/06/2008

Man in the Dark

162446f95c3bea07f548e6e1cd00287b.jpgLe prochain roman de Paul Auster qu’on a pu voir au JT de la RTBF ce lundi 16 juin, s’intitule « Man in the Dark ».

Il sortira en anglais la semaine prochaine aux Pays-Bas et au Danemark, et en septembre aux Etats-Unis. Par contre, il faudra attendre janvier 2009 pour la sortie française chez Actes Sud.

Paul Auster résume ainsi son livre : c’est l’histoire d’un homme qui se trouve dans un lit avec la jambe cassée. Venant de perdre sa femme, sa fille et sa petite-fille sont avec lui. Pour éviter de penser au passé, il invente des histoires. C’est un roman très préoccupé par l’évolution des guerres et des familles. Ce livre se déroule en une nuit et est composé sans chapitre… comme un morceau de musique, comme une fugue glissante.

12:45 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : littérature, culture

31/05/2008

Quelques précisions : Auster au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles

Source : http://www.cinergie.be 

Le mercredi 18 juin à 20h

Au Palais des Beaux-Arts,

Projection exceptionnelle de « The inner life of Martin Frost » écrit et réalisé et par Paul Auster (USA, 2007, 94’, couleur, VO sous-titrée en français. Avec David Thewlis, Irène Jacob, Michael Imperioli et Sophie Auster).

Projection précédée d’un entretien (en anglais, 45’) avec Paul Auster animé par Annelies Beck (VRT).

Palais des Beaux-Arts, Salle Henry Le Bœuf, Rue Ravenstein 23, 1000 Bruxelles

Réservations : 02/507.82.00 

! Flagey / Studio 5 / Juin

Blue in the face / Lulu on the Bridge / Smoke

les trois autres films réalisés par Paul Auster 

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A propos de Paul Auster 

Récemment devenu Docteur Honoris Causa de l’Université de Liège, Paul Auster revient en Belgique pour y présenter son nouveau film The inner life of Martin Frost .

Le grand écrivain américain, reconnu mondialement pour des romans comme Le Voyage d’Anna Blume  (1989), Moon Palace  (1990) et Leviathan (Prix Médicis 1993), a toujours eu des désirs de cinéma. Refusé au concours d’entrée de L’IDHEC à Paris alors qu’il avait à peine 20 ans, il écrivit des scénarios jamais portés à l’écran –on les retrouve dans Le Livre des illusions (2002)- avant d’adapter ses propres textes pour Wayne Wang, qui en fera le diptyque Smoke / Brooklyn Boogie  en 1995. Auster réalisera lui-même Lulu on the bridge, deux ans plus tard. The inner life of Martin Frost, son nouveau film, réunit Irène Jacob (La double vie de Véronique ) et David Thewliss (Naked ) dans un récit mettant en présence un… écrivain réfugié à la campagne, et une femme qui surgit dans sa vie et pourrait devenir sa muse. La création, et la quête d’identité sont, une fois de plus, au cœur de cette oeuvre singulière d’un artiste aussi passionnant que prolifique. 

A propos de la carte blanche de Paul Auster au Musée du Cinéma / Juin 2008 

Le choix de Paul Auster confirme sa réputation de cinéphile et montre combien sa connaissance de l’histoire du cinéma est conséquente. Ainsi, il a porté son choix sur trois chefs-d’œuvre du cinéma muet : L’aurore, Loulou, et Steamboat Bill Jr, ainsi que sur d’éternels classiques tels Les temps modernes de Charles Chaplin, L’étreinte du passé de Jacques Tourneur, Red dust de Victor Fleming, Ordet de Carl Theodor Dreyer, ainsi que le film qu’il viendra présenter le 17 juin au Musée du Cinéma (bis) à 20h15, à savoir : Les plus belles années de notre vie de William Wyler. Le cinéma français est également à l’honneur avec e.a. Un condamné à mort s’est échappé de Robert Bresson, L’homme qui aimait les femmes de François Truffaut, Zéro de conduite de Jean Vigo et La règle du jeu de Jean Renoir. Son amour pour les films d’Ozu n’est un secret pour personne, et Voyage à Tokyo vient compléter cette carte blanche.  
 
http://www.cinematheque.be/

10:42 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : cinéma, littérature

25/04/2008

Paul Auster au Palais des Beaux-Arts

L'écrivain américain Paul Auster sera présent au Palais des Beaux-Arts à Bruxelles le 18 juin prochain. Il assistera en tant qu'invité d'honneur, à la projection de son film La vie intérieure de Martin Frost.

Tiré de l'oeuvre Le Livre des illusions écrit en 2003, ce film raconte l'histoire de Martin Frost, écrivain parti se retirer quelques jours dans une maison de campagne. Le premier jour en se réveillant, Frost découvre une femme mystérieuse allongée à ses côtés.

Nous avons lu le scénario mais pas encore vu le film. Franchement, il ne se passe pas grand'chose. D'ailleurs, les critiques, dans l'ensemble, n'ont pas été très bonnes. Pour fans absolus... (Dommage que Irène Jacob n'ait pas été aussi invitée).

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Les acteurs David Thewlis et Irène Jacob.

18/09/2007

Paul Auster, docteur honoris causa

Ce 18 septembre 2007 à l'Université de Liège, Paul Auster a reçu les insignes de docteur honoris causa.

Le professeur Delville a rappelé que l'écrivain américain avait traduit vers l'anglais 45° à l'ombre, un roman de Georges Simenon écrit en 1936.

Lien vers le discours prononcé par le professeur Delville : http://www.ulg.ac.be/relationsexterieures/ra2007/discours...

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Alberto Manguel, Nancy Huston, Paul Auster
et Bahiyyih Nakhjavani, prêts à recevoir
les insignes de Docteur Honoris Causa.

Photo : Hubert Nyssen

21:00 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature